- Près de 80% des recruteurs utilisent désormais l’IA générative, un taux qui a doublé en un an.
- 72% des candidats utilisateurs d’IA s’en servent pour rédiger leurs lettres de motivation, tandis que les recruteurs automatisent la création d’offres et la communication.
- La confiance des candidats envers les processus de recrutement dépend fortement de la perception éthique de l’usage de l’IA par l’employeur.
- La Génération Z est le principal moteur de cette adoption, avec 63% de ses membres utilisant l’IA dans leur recherche d’emploi.
L’intelligence artificielle générative n’est plus une curiosité mais un outil opérationnel massivement adopté dans le secteur du recrutement. Une enquête menée par Hellowork auprès de 2 247 candidats et 486 professionnels RH entre avril et mai 2025 révèle une adoption en forte hausse des deux côtés du processus.
**Une adoption qui double en un an** Du côté des recruteurs, près de 80% déclarent aujourd’hui utiliser l’IA générative dans leur travail, un chiffre qui a doublé en l’espace d’une année. Cette adoption se traduit par des gains d’efficacité concrets. Par exemple, plus de 3 000 offres d’emploi sont générées mensuellement grâce à l’outil IA intégré à la plateforme Hellowork. L’ATS Buddi by Hellowork utilise également l’IA pour créer automatiquement des messages de communication personnalisés, augmentant le taux de réponse des candidats. La recherche en langage naturel dans les CVthèques facilite aussi un sourcing plus rapide et accessible que les méthodes booléennes traditionnelles.
« L’IA générative ouvre une nouvelle ère pour le marché de l’emploi, que ce soit du côté des recruteurs ou des candidats », affirme Loïc Le Terrien, directeur exécutif de Hellowork. Il ajoute : « L’IA permet un gain de temps important aux deux parties tout en leur laissant la main sur les phases importantes. »
Les candidats ne sont pas en reste. 50% d’entre eux utilisent l’IA dans leur recherche d’emploi, une proportion en hausse de 7 points sur un an. Leurs usages sont principalement orientés vers l’amélioration de leur candidature : 72% l’utilisent pour rédiger leur lettre de motivation, 47% pour préparer leurs entretiens et 37% pour réaliser leur CV.
La conviction d’un impact durable est largement partagée. 64% des candidats et 95% des recruteurs pensent que l’IA impactera durablement leur métier. François Leverger, CEO de Hellowork, résume : « En 2026, l’intelligence artificielle n’est plus un gadget. Elle s’impose comme un assistant du quotidien. » Il voit dans cette technologie un moyen de « libérer les recruteurs des tâches répétitives pour se concentrer sur l’évaluation et l’humain. »
Cette transformation est largement portée par les jeunes générations. 63% des membres de la Génération Z utilisent l’IA dans leur recherche d’emploi, dont 26% de manière intensive. Un enjeu clé émerge cependant : la confiance. Selon l’enquête, la perception éthique de l’usage de l’IA par les employeurs est déterminante pour l’engagement des candidats.
Cette massification de l’IA dans le recrutement redéfinit les processus RH, automatisant les tâches administratives pour recentrer l’humain sur l’évaluation. Pour les entreprises, elle offre des gains d’efficacité significatifs en sourcing et communication, mais impose une gestion éthique et transparente pour préserver la marque employeur. Pour le secteur de l’IA, le recrutement devient un marché d’application majeur, avec des enjeux croissants de régulation concernant les biais algorithmiques et la protection des données personnelles.
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