- Une activité pédagogique débranchée utilise des dessins de sorcières pour enseigner les bases de l’apprentissage supervisé aux élèves de cycle 3.
- Les élèves construisent et améliorent un algorithme simple, découvrant ainsi la faillibilité des programmes et l’importance des données d’entraînement.
- Cette approche respecte le cadre officiel de l’IA en éducation, privilégiant la compréhension et la pensée critique sur l’usage d’outils génératifs.
Dans les salles de classe du cycle 3, l’intelligence artificielle s’apprend désormais avec du papier et des crayons. Une activité pédagogique innovante propose aux élèves de comprendre le fonctionnement de l’IA en dessinant des sorcières. L’objectif est clair : faire comprendre comment une Intelligence Artificielle apprend, sans utiliser d’outil génératif.
Chaque élève réalise un dessin unique de sorcière. L’ensemble des productions forme une base de données visuelle, simulant les données d’entraînement d’un modèle. Collectivement, la classe identifie ensuite les critères visuels récurrents permettant de reconnaître le personnage : chapeau pointu, balai, nez crochu.
Ces critères servent de fondement pour construire un algorithme simple d’apprentissage supervisé. Les élèves écrivent un algorithme. L’algorithme est ensuite testé, corrigé et amélioré, montrant que tout programme est faillible et doit être entraîné avec soin. Ce processus pratique permet d’aborder des notions fondamentales comme la pondération, la notion de seuil et la qualité des données.
L’activité, entièrement débranchée, ne nécessite ni ordinateur ni écran pendant la séance. Elle est conçue comme une introduction ludique et créative. Une approche créative, accessible et conforme au cadre d’usage de l’IA en éducation, qui montre que l’on peut explorer l’IA à l’école sans écran. Elle vise à développer des compétences transversales : observation, analyse, création et évaluation des processus algorithmiques.
Plus largement, l’activité permet de développer la pensée critique face aux technologies numériques. Elle s’inscrit dans le cadre d’usage de l’IA promu par les autorités éducatives françaises, qui privilégie la compréhension des mécanismes sous-jacents à l’utilisation directe d’outils automatisés. Cette méthode répond également à des préoccupations émergentes sur la protection des données et la responsabilité dans les usages éducatifs de l’IA.
Cette initiative pédagogique est un signal fort de la manière dont l’éducation s’adapte à la révolution de l’IA. Pour les entreprises, elle prépare une future main-d’œuvre dotée d’une littératie algorithmique fondamentale, essentielle dans une économie numérique. Pour le secteur de l’IA et de l’automatisation, elle pose les bases d’une compréhension critique des technologies, potentiellement influente sur les attentes des futurs consommateurs et citoyens. Enfin, sur le plan législatif et éthique, elle anticipe les besoins de régulation en formant des individus capables de questionner le fonctionnement et les biais des systèmes automatisés.
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