- La convention annuelle du Symev a placé l’IA et la responsabilité entrepreneuriale au cœur de ses débats.
- Le secteur, représenté par environ 120 maisons de ventes, s’interroge sur l’adaptation de ses pratiques face à l’automatisation.
- Le fil rouge « Protéger l’art, préparer l’avenir » souligne la tension entre préservation et innovation technologique.
- Cette réflexion s’inscrit dans une série de conventions annuelles du syndicat dédiées aux défis numériques.
Un secteur face à la mutation technologique
La convention annuelle des commissaires-priseurs, organisée par le Symev (Syndicat national des maisons de ventes volontaires), s’est tenue récemment avec une question centrale : comment définir la responsabilité entrepreneuriale des acteurs du marché de l’art dans un contexte de transformations numériques et d’intelligence artificielle.
L’événement, dont le compte-rendu a été publié dans Le Quotidien de l’Art du 10 décembre 2025 (édition N°3170) par Léopold Vassy, a adopté comme fil directeur la devise « Protéger l’art, préparer l’avenir ». Cette formulation résume le double impératif du secteur : préserver l’intégrité et l’authenticité des œuvres tout en se préparant aux bouleversements induits par l’innovation.
Le Symev, qui regroupe quelque 120 maisons de ventes adhérentes, utilise ces conventions annuelles pour aborder les enjeux stratégiques de la profession. Les éditions précédentes s’étaient déjà penchées sur la digitalisation et l’entrepreneuriat, montrant une préoccupation constante pour l’adaptation aux nouvelles technologies.
L’IA, en particulier, pose des questions concrètes sur l’automatisation de certaines tâches clés, comme l’expertise ou la gestion des ventes. La convention a servi de cadre pour interroger la place et le rôle futur du commissaire-priseur dans un écosystème de plus en plus technologique.
Cette réflexion s’inscrit dans un contexte législatif et professionnel en évolution, marqué notamment par l’extension de la convention collective nationale des commissaires de justice et des sociétés de ventes volontaires en 2024. Elle coïncide également avec d’autres événements majeurs du marché, comme Art Basel Miami Beach 2025, traités dans la même édition du journal.
Cette prise de parole collective d’un secteur traditionnel comme le marché de l’art face à l’IA est un signal fort. Elle montre que l’automatisation touche désormais des métiers d’expertise haut de gamme, obligeant à redéfinir les responsabilités et la valeur ajoutée humaine. Pour les entreprises du secteur et les investisseurs, cela anticipe une transformation profonde des modèles économiques et des processus d’authentification, avec des implications sur la confiance, la transparence et la gouvernance des transactions.
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